ADJUSTING

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LA PRESSE EN PARLE

« Esthétique profondément jazz »
France Musique

« Adjusting déploie un univers original et porte en lui une féconde dualité »
Libération

« Adjusting, combine la richesse de la musique Gwoka de l’île [d’Arnaud Dolmen] avec des improvisations jazz intelligentes »
London Jazz News

« Un projet éclectique et passionnant »
TSF Jazz

« Compositeur sensible […] Immense batteur »
Télérama

« Un disque étonnant et exigeant, passionnant et même envoûtant […] batteur désormais incontournable »
Jazz Magazine ★★★★

N°1 du Top Mezzo de février
Mezzo

« Une expérience jubilatoire, moderne et plutôt excitante ! »
INDISPENSABLE Jazz News

« Cet album contient bien des trésors, que l’on découvre à chaque nouvelle écoute »
Citizen Jazz

« Batteur émérite »
Radio Nova

« Éclectique et versatile »
Le Monde/Le jazz et la salsa

« …savoir teinter ses frappes délicates d’ornementations sonores fort mélodiques est une prouesse que peu de batteurs savent réaliser »
RFI

« [Arnaud Dolmen] met en avant ses qualités de brillant compositeur »
Batterie Magazine
 

« Monument du jazz en devenir »
Outremer La 1ère

« Arnaud déploie sur Adjusting ses qualités de mélodiste et de rythmicien du paysage dans un jazz multiforme de haute volée »
Le Bananier bleu

« Épopée musicale »
RCI Guadeloupe et Martinique

« Compositions impeccables, originales et très jazz […] on est dans un ailleurs indéfini »
Le Soir

Avec ce deuxième opus, Arnaud Dolmen se révèle davantage, autant en qualité de compositeur de lignes de sonorités et de couleurs nouvelles, dans une singularité qui lui est propre, que sur des techniques de jeux libres et une esthétique profondément jazz.  

Le titre “The Gap” est construit autour d’un élément central :  la batterie, qui fait office de lien avec chacun des instruments. À ce titre, elle joue le rôle d’un instrument harmonique, celui du piano, l’instrument accompagnateur par excellence, revêtant un caractère autre que celui lui étant habituellement réservé dans la répartition du jeu, à savoir, marquer les accents rythmiques et réguler le tempo. La batterie se place à l’endroit même d’une singularité. 

“The Gap” et “SQN” imposent le rythme de l’album. Les compositions sont franches, les coupures nettes, la musique affirmée et complexe se révèle encore plus à chaque écoute. L’artiste s’affranchit de son héritage ou de ses racines guadeloupéennes et s’y réfère constamment avec une double constante polyphonique majeure. Il y exprime ajustement, interactivité et résonance.  

La surprise et l’ajustement ont été fondamentaux. Par un concours de circonstances Arnaud Dolmen a dû arranger les compositions de l’album pour deux quartets, où le piano et un des saxophones échangent leur rôle. Dans le quartet sans piano, le double jeu de saxophones apporte une vibration puissante sur l’affirmation d’un contretemps quasi permanent. Les titres “Hey cousin” et “Graj ou Toumblack” se rapprochent particulièrement de la polyrythmie, propre au compositeur. 

Le jeu très libre et très ouvert appartient fondamentalement au genre jazz et se revendique comme tel. Il approche pleinement de l’expérimental mais il flotte aussi sur une ligne traditionnelle assez subtile pour se fondre sur d’autres registres très disparates et tout autant insaisissables. C’est véritablement à l’endroit des liaisons et des entrelacements que se trouve la puissance de frappe de l’artiste qui génère des impressions et des images changeantes en permanence mais complémentaires les unes avec les autres. 

Nourries d’une densité d’apports musicaux d’origines diversifiées et riche de sa culture du gwoka, toutes ces musiques mises en contacts  au travers de ses compositions créent en effet des données nouvelles totalement imprévisibles dont le dénominateur commun reste le jazz. 

Bien que denses, en effet, ses compositions sont soutenues par un jeu profondément aéré qui s’impose en maturité. Même le son de l’accordéon de Vincent Peirani possède une double lecture intemporelle et non située dans l’espace lui prodiguant les possibilités d’un ailleurs indéfini.  

Arnaud Dolmen a choisi deux autres invitées très engagées : Moonlight Benjamin transporte à travers sa voix un message fort d’une profondeur certaine. Naïssam Jalal, produit un jeu d’une envolée lyrique parfaitement maîtrisée. Elle fait intervenir le questionnement puis l’assurance de la plénitude du moment. Son jeu est puissant. 

La caractéristique de cet opus est la juxtaposition ou la surimpression qui n’est pas la répétition. Le double saxophone y est sans doute pour quelque chose. Le niveau rythmique vient imposer sa marque et répond à une exigence absolue. C’est lui qui donne le « la ». Le titre final répond lui aussi à cette grande ouverture définissant tout l’ensemble dans une justesse de ton absolument savoureuse. 

Sylvie Arnaud  

C’est l’observation, que je fais entre les écarts de la société, les écarts de comportements selon des codes… Et si nous revenions à notre centre, à ce qui est cosmiquement réel, perceptible sans effort ?! Moins d’avoir et plus d’être. En s’écoutant et se respectant, l’ajustement est possible pour aller de l’avant. Ensemble ?!” 

Arnaud Dolmen 

Line up 

Arnaud Dolmen : composition, batterie, bouladjèl 

Leonardo Montana : piano 

Samuel F’hima, contrebasse 

Francesco Geminiani : saxophone 

Ricardo Izquierdo : saxophone 

Adrien Sanchèz : saxophone  

Invités 

Naïssam Jalal : flûte 

Vincent Peirani : accordéon 

Moonlight Benjamin : voix 

Adjusting  

Date de sortie : 28 janvier 2022

Label : Gaya Music Production  

Distribution : L’Autre Distribution  

Enregistré au Studio de Meudon, novembre 2020 

Enregistrement, Mix, Mastering : Julien Bassères 

Pistes : 12 

Durée : 61 min 

Photo : Marianne BP et Guillaume Saix, webmyart  

Cover : Guillaume Saix, webmyart 

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CLIP SQN

EPK

CLIP THE GAP